Liste de produits Augis

De l'œuvre originale au poinçon

Tout commence par le talent du Sculpteur dont la main doit faire vivre dans la glaise le thème proposé par AUGIS.
De son oeuvre originale, fragile par nature, on tire, grâce à un moulage intermédiaire NEGATIF en creux, un moulage en matière dure (bronze ou résine) mais lui POSITIF.

Cette reproduction fidèle sera ensuite numérisée en un fichier de points afin de la reproduire par gravure dans l’acier, les moindres reliefs de l'œuvre originale de l'Artiste.

C'est ainsi que l'on réalise le poinçon qui, dès ce stade, représente déjà en trois dimensions l'idée exacte de ce que sera la Médaille.


De la matrice à la Médaille frappée

Pour obtenir la Matrice, on enfonce très lentement, mais avec force, le poinçon dans un bloc d'acier non trempé dans lequel ses reliefs s'impriment en creux. C'est un NEGATIF de la future médaille.

Ayant par ailleurs déjà préparé des "Flans", c'est à dire de petits blocs de métal précieux, on les estampe sur de très puissantes presses. Sous la force de la pression le métal précieux s'enfonce dans le sujet gravé en creux dans la matrice et commence à prendre son relief.

Il faut de 5 à 15  passages sous les presses pour obtenir une Médaille de qualité Augis. Entre chaque passe, la Médaille est recuite pour assurer l'équilibre physico-chimique du métal et donc en détendre les molécules comme le fait le forgeron qui porte son fer au rouge avant de le battre.

Chez Augis, cette cuisson se fait dans des fours tunnel en atmosphère neutre afin d'éviter tout contact avec l'oxygène de l'air et donc toute oxydation lors de cette opération.

Tout au long des différentes frappes successives, il faut éliminer la "soie", c'est à dire le métal excédentaire qui a flué  tout autour de la Médaille sous la puissance du choc.


Une minutieuse finition

Là, la Médaille est prise en main pour sa finition à la main.
Il faut tout d’abord fixer la bélière, voire éventuellement l’anneau de la bélière, bien que la majorité des Médailles signées A.Augis soient frappées dans un seul bloc d’or massif. Très peu spectaculaire, ce travail requiert cependant une suite d’opérations très minutieuses qu’il faut voir exécuter pour vraiment les apprécier. Il est en effet difficile d’imaginer tout le soin apporté à cette seule petite bélière, qui pourrait à elle seule bien résumer ce qu’est la qualité A. Augis.
Selon les modèles, la Médaille sera décorée par un lapidage-facettage conçu et piloté par informatique et gravé à l’aide d’un outil diamant. C’est ensuite seulement que ces petits blocs d’or travaillé, encore à « l’état brut », vont totalement changer d’aspect grâce à plusieurs traitements électrolytiques et chimiques de leur surface.
Une à une, chaque médaille sera reprise à la main et, après examen, sera mise en couleur grâce au procédé exclusif de la patine A. Augis qui lui donnera sa véritable vie.


Une signature appreciée

Ainsi, parce qu’il maîtrise complètement toutes les nombreuses et très différentes techniques de fabrication depuis la sculpture jusqu’à la finition, qu’A.AUGIS peut garantir une qualité irréprochable.
C’est alors seulement, à la suite de ces dizaines d’opérations méticuleuses, grâce au savoir-faire accumulé par plusieurs générations que ce petit bloc d’or, sera enfin devenu un « Bijou », le premier de nos bijoux, celui que l’on porte dès sa naissance, une Médaille signée A. Augis.


La Médaille d'Amour

C'est en 1907, qu'Alphonse AUGIS, joaillier à Lyon, s'inspirant d'un poème dédié par la Poétesse Rosemande Gerard à son mari l'Ecrivain Edmond Rostand, créa: La Médaille d'Amour.
Il avait eu l'idée d'en transcrire les deux vers: 

    " Car vois-tu chaque jour je t'aime davantage Aujourd'hui + qu'hier et bien - que demain."

              Sous forme figurative, gravée exclusivement dans le métal précieux. Ce délicat bijou, symbolique par excellence, traduit dans plusieurs langues, est depuis très apprécié dans le monde entier.
LA Médaille d'Amoour rappelle sans cesse la ferveur des sentiments éternels.


















De l'œuvre originale au poinçon

Tout commence par le talent du Sculpteur dont la main doit faire vivre dans la glaise le thème proposé par AUGIS.
De son oeuvre originale, fragile par nature, on tire, grâce à un moulage intermédiaire NEGATIF en creux, un moulage en matière dure (bronze ou résine) mais lui POSITIF.

Cette reproduction fidèle sera ensuite numérisée en un fichier de points afin de la reproduire par gravure dans l’acier, les moindres reliefs de l'œuvre originale de l'Artiste.

C'est ainsi que l'on réalise le poinçon qui, dès ce stade, représente déjà en trois dimensions l'idée exacte de ce que sera la Médaille.


De la matrice à la Médaille frappée

Pour obtenir la Matrice, on enfonce très lentement, mais avec force, le poinçon dans un bloc d'acier non trempé dans lequel ses reliefs s'impriment en creux. C'est un NEGATIF de la future médaille.

Ayant par ailleurs déjà préparé des "Flans", c'est à dire de petits blocs de métal précieux, on les estampe sur de très puissantes presses. Sous la force de la pression le métal précieux s'enfonce dans le sujet gravé en creux dans la matrice et commence à prendre son relief.

Il faut de 5 à 15  passages sous les presses pour obtenir une Médaille de qualité Augis. Entre chaque passe, la Médaille est recuite pour assurer l'équilibre physico-chimique du métal et donc en détendre les molécules comme le fait le forgeron qui porte son fer au rouge avant de le battre.

Chez Augis, cette cuisson se fait dans des fours tunnel en atmosphère neutre afin d'éviter tout contact avec l'oxygène de l'air et donc toute oxydation lors de cette opération.

Tout au long des différentes frappes successives, il faut éliminer la "soie", c'est à dire le métal excédentaire qui a flué  tout autour de la Médaille sous la puissance du choc.


Une minutieuse finition

Là, la Médaille est prise en main pour sa finition à la main.
Il faut tout d’abord fixer la bélière, voire éventuellement l’anneau de la bélière, bien que la majorité des Médailles signées A.Augis soient frappées dans un seul bloc d’or massif. Très peu spectaculaire, ce travail requiert cependant une suite d’opérations très minutieuses qu’il faut voir exécuter pour vraiment les apprécier. Il est en effet difficile d’imaginer tout le soin apporté à cette seule petite bélière, qui pourrait à elle seule bien résumer ce qu’est la qualité A. Augis.
Selon les modèles, la Médaille sera décorée par un lapidage-facettage conçu et piloté par informatique et gravé à l’aide d’un outil diamant. C’est ensuite seulement que ces petits blocs d’or travaillé, encore à « l’état brut », vont totalement changer d’aspect grâce à plusieurs traitements électrolytiques et chimiques de leur surface.
Une à une, chaque médaille sera reprise à la main et, après examen, sera mise en couleur grâce au procédé exclusif de la patine A. Augis qui lui donnera sa véritable vie.


Une signature appreciée

Ainsi, parce qu’il maîtrise complètement toutes les nombreuses et très différentes techniques de fabrication depuis la sculpture jusqu’à la finition, qu’A.AUGIS peut garantir une qualité irréprochable.
C’est alors seulement, à la suite de ces dizaines d’opérations méticuleuses, grâce au savoir-faire accumulé par plusieurs générations que ce petit bloc d’or, sera enfin devenu un « Bijou », le premier de nos bijoux, celui que l’on porte dès sa naissance, une Médaille signée A. Augis.


La Médaille d'Amour

C'est en 1907, qu'Alphonse AUGIS, joaillier à Lyon, s'inspirant d'un poème dédié par la Poétesse Rosemande Gerard à son mari l'Ecrivain Edmond Rostand, créa: La Médaille d'Amour.
Il avait eu l'idée d'en transcrire les deux vers: 


    " Car vois-tu chaque jour je t'aime davantage Aujourd'hui + qu'hier et bien - que demain."


              Sous forme figurative, gravée exclusivement dans le métal précieux. Ce délicat bijou, symbolique par excellence, traduit dans plusieurs langues, est depuis très apprécié dans le monde entier.
LA Médaille d'Amoour rappelle sans cesse la ferveur des sentiments éternels.



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